Cette série est réalisée à partir de papiers peints prélevés dans des maisons ouvrières de Lens, promises à la démolition. L’artiste grave au laser, directement sur ces papiers peints, des photographies de maisons abandonnées. En associant ainsi les traces matérielles des intérieurs aux images des bâtiments, il fait dialoguer mémoire, disparition et transformation des lieux.
L’oeuvre évoque la mémoire des habitants, la disparition progressive des cités minières et la volonté de préserver les souvenirs liés à ces lieux avant leur disparition.
